
400g de pâte de figues (fait à partir de fruits frais puis cuits sans sucre et mixés)
200g de son (ou de poudre d’amandes ou de farine)
1/2 sachet de levure
environ 1/2h à 180°

400g de pâte de figues (fait à partir de fruits frais puis cuits sans sucre et mixés)
200g de son (ou de poudre d’amandes ou de farine)
1/2 sachet de levure
environ 1/2h à 180°
Cet été j’étais en caravane sans frigo et je ne pouvais pas conserver le beurre. Donc en revenant chez moi j’ai repensé au ghee, ce beurre clarifié que l’on trouve dans beaucoup de cuisines traditionnelles (surtout en Inde) et qui peut se conserver très longtemps à température ambiante et j’ai voulu en faire. L’avantage du ghee c’est qu’il supporte de très hautes cuissons (ce qui n’est pas le cas du beurre ou de certaines huiles)
J’ai pris 500g de beurre doux que j’ai fait fondre à feu très très doux dans une casserole à fond épais. Une fois le beurre fondu, il se sépare en trois couche, une mousse va se former à la surface (c’est la caséine (protéine) au milieu se trouve la matière grasse et dans le fond de la casserole le petit lait (lactose)
On enlève au fur et à mesure l’écume avec une passoire (ou une cuillère) et on recommence jusqu’à complète élimination. Il reste au fond de la casserole des petits résidus qui coagulent. Il faut arrêter la cuisson avant que ceux ci ne brunissent. Puis il faut passer le tout dans une passoire très fine ou dans un filtre à café et le verser dans des bocaux. Le ghee se conserve sans problème une année sans le mettre au frigo.

Voici quelques sites qui en parlent:
https://www.altheaprovence.com/fabrication-ghee-beurre-clarifie/
http://cfaitmaison.com/culinaire/ghee-beurre-clarifie.html
Le thé bleu d’Indonésie, l’infusion bio et 100 % naturelle qui change de couleur. Voilà de quoi ravir les amateurs de thés et les rêveurs en quête d’instants magiques. Une boisson unique qui passe du bleu clair au rose-violet, pour mettre un peu de couleurs dans vos pauses. Sa saveur boisée et végétale va vous surprendre, pendant que ses propriétés antioxydantes prendront soin de vos cellules.

Le thé bleu est une boisson particulièrement connue en Indonésie et en Malaisie. Dans ces pays, il se consomme sucré avec des agrumes, du miel et de la citronnelle : c’est le butterfly pea tea.
Ce thé bleu provient d’une infusion de pétales de fleur, ce n’est donc pas un thé à proprement parler. Les thés, qu’ils soient blancs, noirs ou verts, sont issus du même arbre, le Camellia Sinensis. Les thés qui ne proviennent pas de cette plante sont considérés comme des infusions.
Cependant, les indonésiens ont pris l’habitude de nommer cette boisson Thé bleu, du nom de sa fleur Clitoria ternatea. Nous garderons donc cette appellation.

La couleur bleue de ce thé provient de la Clitoria ternatea, une fleur de la famille des Fabacées. C’est une plante grimpante qui pousse en Asie tropicale équatoriale. Son nom vient de la forme de la fleur qui ressemble à l’organe érectile féminin. La Clitoria ternatea se retrouve également sous le nom de Pois bleu, pois savane, pois papillon, etc.
C’est une plante étonnante qui a une riche histoire. Les indonésiens pensent en effet qu’elle est un don de la nature puisque toutes ses parties ont un effet bénéfique.
La Clitoria Ternaea est aussi connue comme étant une des différentes herbes associées au terme Shankhpushpi, un médicament indien ayurvédique utilisé pour améliorer la mémoire. Les indonésiens attribuent à cette plante (feuilles, racine, graines et pétales) de nombreux bienfaits :

En Indonésie, Thaïlande et Malaisie, la fleur bleue est également utilisée comme colorant alimentaire naturel. Un pigment naturel est extrait de ses pétales et ajouté au riz, thé, jus de fruit, etc.
L’un des meilleurs attributs de ce thé est sa belle couleur bleue, due aux pigments extraits des pétales de la Clitoria Ternatea. La molécule de ce colorant naturel est l’anthocyane, de la famille biochimique des flavonoïdes. Les composés flavoniques de l’anthocyane donne des couleurs rouge, rose, bleue, violet et pourpre. La couleur des anthocyanes dépend de la structure chimique et peut varier selon l’acidité du milieu.
Dans le thé bleu, les molécules de l’anthocyane, sensibles au pH, changent de couleur selon l’acidité de la boisson.
Le thé bleu peut donc varier du violet-rose à pH 2-3-4 acide en passant par le bleu brillant à pH 7 neutre.
Pour une tasse de 250 ml
Le thé bleu va changer de couleur selon l’acidité de votre boisson :
Mettez environ 10 pétales séchés de Pois bleu dans votre tasse d’eau bouillante.Avec une discrète saveur boisée et végétale, le goût de ce thé bleu est parfait pour les pauses bien méritées.
Vous pouvez ajouter les pétales de Pois bleu pour colorer vos recettes sucrées ou salées. Ce pigment est un colorant naturel qui se rapproche des colorants synthétiques E 133 ou E 131.
Cocktails, jus de fruits, riz, pâte, purée, etc. Vous aurez également la possibilité de jouer sur les nuances en apportant des éléments acides, neutres ou basiques.
Le pigment extrait des pétales est un antioxydant. Les antioxydants sont des alliés incontournables pour lutter contre certaines maladies dégénératives, limiter les effets du vieillissement tout en renforçant le système immunitaire.
Dans certains magasins bio ou sur le site de Bluechai, qui propose aussi de superbes recettes à essayer sans plus attendre !
Alors, ne vous privez plus et alliez plaisir des yeux et du corps !

Une gourmandise qui me rappelle l’enfance
Un régal régressif que notre maman nous préparait pour le goûter
Prendre une boite de lait concentré sucré la mettre dans une casserole d’eau et portez à ébullition. Maintenez l’ébullition pendant 2/3 heures en veillant à rajouter régulièrement de l’eau chaude pour maintenir la boîte de lait concentré sucré constamment immergée. Je le mets sur ma plaque électrique sur 3. Laisser refroidir, ouvrez la boîte de lait concentré sucré et versez la confiture de lait dans un pot en verre. Remuez pour que cela soit bien lisse et homogène.


Le pétillant de sureau est appelé aussi champagne des fées. C’est une boisson pétillante rafraîchissante qui a un parfum de fleurs très délicat et subtil.
Ingrédients pour un litre (à multiplier par le nombre de litres)
Préparation
Bien mélanger le sucre pour qu’il se dissolve dans l’eau, rajouter, le citron, les fleurs et la cuillère de vinaigre de cidre. Fermer le bocal juste sans utiliser ni la fermeture ni un caoutchouc, comme cela l’air peut passer. Puis on laisse le bocal pendant 4 à 7 jours à 20/25 degrés au soleil mais il ne faut pas que cela soit trop chaud quand même. Pensez à remuer le mélange tous les jours.
Dans un premier temps, les tranches de citron vont rester au fond du bocal, puis au fur et à mesure vont remonter à la surface, c’est le signe que la fermentation opère. La boisson est prête lorsque citron et fleurs redescendent à mi-hauteur du bocal.
Filtrer pour enlever les impuretés et mettre dans des bouteilles à fermeture hermétique (bouteilles de limonade ou de bière ou de boisson gazeuses) dans un endroit frais (frigo ou cav) pendant quelques jours à quelques semaines avant de déguster.

Voici une recette classique de confiture d’oranges amères je l’ai arrangée et simplifiée d’après une recette de ma mère qui avait passé quelques années en Angleterre (la recette originale est en fin de page)
A faire en 3 jours
Pour 12 pots de 500 g : 12 belles oranges à peau fine, 2 citrons, 14 verres d’eau (verres moyens de 2 dl), 3 kg de sucre
1er jour
Laver les fruits à l’eau froide en les brossant soigneusement, puis les essuyer.
Extraire le jus au presse-citron.
Recueillir les pépins (ils contiennent beaucoup de pectine et aident à faire prendre le jus en gelée). Préparer un petit sachet de mousseline (dans un morceau de gaze à compresse par exemple) et y enfermer les pépins. Ce petit « nouet » restera dans la marmelade pendant toute sa préparation. Il ne sera retiré qu’au moment de la mise en pots.
Hacher les écorces d’oranges et de citrons telles qu’elles sont après extraction du jus.
Réunir le tout: jus + écorces hachées + nouet de pépins dans une grande terrine ou dans une bassine à confitures si celle-ci est en émail ou en acier inoxydable.
Ajouter l’eau, 1 verre par fruit et laisser macérer jusqu’au lendemain après avoir couvert 1e récipient.
2ème jour
Verser le contenu de la terrine dans la bassine à confitures.
Faire chauffer à feu moyen en remuant de temps en temps, quand l’ébullition est atteinte, la maintenir doucement pendant 50 minutes.
Reverser dans la terrine, couvrir à nouveau et laisser encore reposer jusqu’au lendemain.
3ème jour
Ajouter le sucre, le laisser se dissoudre pendant 3 heures environ.
Au bout de ce temps, remettre une dernière fois dans la bassine et porter à ébullition en remuant de temps en temps, puis laisser bouillir doucement pendant 1 heure.
La confiture a pris une belle couleur ambrée et la pulpe de !’écorce est parfaitement tendre.
Pour vérifier la prise en gelée, verser 1 cuillerée de confiture sur une assiette très froide : le jus se fige rapidement sur les bords. Cependant, il faut savoir que ce type de marmelade épaissit dans les jours qui suivent sa mise en pot.
Retirer alors le nouet de pépins.
Mettre en pots.


Ingrédients:
Dans le saladier mettre la farine, le sucre, les amandes entières (ou concassées grossièrement), les oeufs.
Tout mélanger, on obtient une pâte assez ferme. Selon les farines ou la taille des oeufs il faut éventuellement rajouter 1 cs d’eau selon la taille des oeufs ou de la qualité de la farine (quand on prend de la farine complète par exemple) pour arriver à avoir une consistance de pâte à modeler.
Séparer la pâte en 4 morceaux et en faire 4 boudins
Mettre sur une plaque et laisser cuire à four chaud 200° pendant environ 20 mn (ou 30mn). Il faut que les amandes soient un peu grillées à l’intérieur du biscuit.
Découper en bâtonnets juste en sortant du four pendant que c’est encore chaud.
Laisser sécher et refroidir sur une grille.


Le kombucha est une boisson préparée à base de thé sucré dans lequel on fait macérer un « champignon » le SCOBY « Symbiotic Culture of Bacteria and Yeast » qui est un ensemble de bactéries et de levures en symbiose. Au bout d’une dizaine de jours le sucre a été consommé par le « champignon » qui l’a transformé en micro-organismes, la fermentation a enrichit la boisson de molécules bénéfiques pour la santé (acide glucuronique, acide gluconique, acide lactique dextrogyre, acide folique, acide acétique, vitamines (B1, B2, B6, B12, C, PP etc…), sels minéraux, enzymes, acides aminés essentiels, substances antibiotiques, et même un peu d’alcool (entre 0,1 et 0,5°).
Préparation: Faire un thé (environ 1 cuillère à café/litre) laisser infuser puis sucrez le à raison de 70g (environ 3 ou 4 cs) pour un litre. Une fois le thé refroidi placez le kombucha dans le thé refroidi avec environ 1 verre de l’ancienne préparation pour acidifier. Le kombucha à un sens, en général la surface du disque la plus claire, la plus lisse et la plus brillante se trouve vers le haut.
Le temps de préparation est variable, en général de 8 à 10 jours. Il est influencé par la température et la largeur du récipient. (La boisson est préparée plus rapidement dans un bocal large et bas que dans un bocal haut et étroit). Plus le « champignon » est épais, plus la préparation est rapide. Recouvrez l’ouverture du bocal avec de la gaze puis laissez le bocal à l’ombre de préférence. La souche croît d’abord en largeur, à la surface du liquide de préparation, puis en épaisseur.
On reconnaît que la boisson est prête quand elle a une bonne odeur proche d’un cidre, légèrement vinaigrée, on observe une certaine pétillance, elle n’a plus le goût du thé et on ne sent plus le sucre, le goût rappelle un peu celui cidre. Commencez à goûter le 8e jour, en prélevant de la boisson avec une cuillère en plastique ou en y plongeant une paille délicatement le long de la paroi du bocal. Si la boisson présente une odeur désagréable, ou bien si le champignon présente des moisissures, il est préférable de jeter la boisson et de laver la souche dans du vinaigre de cidre pour recommencer toute la préparation.
Au bout des 19 jours, retirez le SCOBY avec les doigts (propres) et ôtez les éventuelles traces noirâtres, ces filaments noirs sont des cellules mortes du « champignon », ils ne présentent aucun danger pour la santé. Provisoirement déposez le kombucha sur une assiette. Pour le garder longtemps il faut éviter le contact avec des métaux (bagues cuillères etc.). En général, la souche n’a pas besoin de rinçage entre deux préparations. Si vous remarquez des résidus foncés sur la membrane, rincez éventuellement la souche à l’eau fraîche si possible non chlorée.
La boisson réalisée peut se conserver dans des bouteilles de jus de fruit en verre. Remplissez la bouteille en y versant la majorité de la boisson préparée (éventuellement à travers une passoire). Il est parfois nécessaire de la filtrer, un filtre à café permanent en nylon convient bien pour retenir les éventuels dépôts noirâtres et filaments visqueux.

ces informations ont été trouvées sur un site très complet:
http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-intro.html
Si vous avez trop de kombucha vous pouvez l’utiliser pour vous rincer les cheveux (comme avec le vinaigre) et ainsi les rendre plus doux.
Le SCOBY peut quant à lui être utilisé en masque pour le visage ! C’est un peu gluant et froid mais aussi efficace qu’un peeling et cela stimulera le collagène de votre épiderme.
Un kombucha fermenté 10–14 jours à environ 22–24 °C contiendra typiquement 25–35 g de sucre par litre, soit environ la moitié de la dose initiale. C’est comparable à un jus de fruit (mais avec beaucoup moins de fructose libre et davantage d’acides bénéfiques). (source : « Comboucha » de Günther W. Frank).
Le kombucha, appelé aussi « Champignon de longue vie » est connu en Chine depuis 2200 ans. Son origine semble être l’Extrême Orient (Chine, Corée et Japon). Cette boisson mystique y était appréciée pour ses effets sur le corps et l’âme, et certains la consommaient avec l’espoir d’obtenir l’immortalité.
C’est au début du XXe siècle qu’il est arrivé en Russie puis dans les Balkans, en Pologne et a fait son apparition au Danemark, en Allemagne, en Tchécoslovaquie et en Roumanie. Depuis le kombucha s’est répandu progressivement dans d’autres pays et il devient de plus en plus populaire grâce aux médias. Dans les années cinquante déjà, il était connu en France sous le nom de « hongo » ou « Ma-Gu » et était consommé comme remède miracle et surtout pour ses propriétés bénéfiques contre la tuberculose.
Diverses appellations : « petite mère japonaise« , « champignon des héros« , « champignon de longue vie« , « champignon-miracle« , « champignon de la charité« , « Zauberpilz« , « Wonderpilz« , « Kwas de thé« , utilisées selon les pays, par les hommes pour nommer le kombucha laissent présager de ses bienfaits.
https://nicrunicuit.com/faire/fermenter/le-kombucha-le-ferment-venu-des-steppes-de-lasie-centrale/
https://nicrunicuit.com/faire/fermenter/kombucha/sos-kombucha-precautions-erreurs-a-eviter/

Pour ce pain délicieux il faut s’y prendre un peu à l’avance car il faut prévoir le temps le trempage et de la fermentation.
Faites tremper les graines de sarrasin 3 ou 4h dans deux fois leur volume d’eau environ. En général quand c’est prêt les graines s’écrasent facilement entre deux doigts.
Egoutter les graines. Rajouter l’eau et le sel.
A l’aide d’un mixeur plongeant (celui qu’on utilise pour mixer une soupe), mixer le tout de façon à obtenir une pâte assez épaisse (ce n’est pas la peine que ce soit très homogène c’est bien qu’il reste quelques grains entiers)
Mettre du papier sulfurisé dans un moule à cake la pâte va gonfler pendant la fermentation. Laisser fermenter naturellement, une journée et demi ou une nuit plus une journée ou plus si vous avez le temps) ou s’il fait froid.
Ne pas oublier de rajouter des graines de sésame sur le dessus 😉

Laisser cuire environ entre 45 min et 1h dans un four à thermostat 5 /6 (entre 180° et 200°). En général vers 30 mn de cuisson je sors le pain du moule, j’enlève le papier sulfurisé et je le laisse cuire encore 15 ou 20 mn. Attendre que le pain soit bien refroidi, le couper en tranches du côté du dos, c’est plus facile. Puis je le mets les tranches au congélateur comme cela j’ai toujours du pain d’avance, il suffit ensuite de les réchauffer au grille-pain.
Je me suis inspirée de cette recette : https://ormevert.com/pain-au-sarrasin
Ingrédients:
Faire fondre la plaque de chocolat avec la brique de crème de coco (ou crème fraiche ) , ajouter le sucre, la maïzena, les oeufs, mettre la levure sur le blanc (cela fait monter les oeufs en neige), bien mélanger.

Laisser au four à 180 pendant 20 à 30 mn mettre la pointe d’un couteau pour vérifier la cuisson. Pour une autre version un peu plus gourmande rajouter 100 g de poudre de noix de Grenoble, amandes ou noix de coco ou quelques épices.
Si vous avez l’intention de démouler votre gâteau il faudra prévoir de bien beurrer le fond!